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Rupture de la période d’essai : allocation de chômage ?

L’allocation de chômage dans le cas d’une rupture de la période d’essai

Une période d’essai est un laps de temps où un employeur teste les capacités d’un employé et peut lui fournir une formation. Certains employeurs imposent une période d’essai pour toutes les nouvelles embauches. Les périodes de probation, ou autres périodes de court terme que les employeurs utilisent pour tester les candidats avant de les embaucher sont de plus en plus fréquentes.

Pour les employeurs, ces périodes peuvent les protéger des mauvais choix d’embauche. C’est un avantage de taille dans l’économie actuelle. Cet article permettra de statuer sur les bénéfices possibles en cas de rupture de la période d’essai, comme l’allocation de chômage.

Quand percevoir une prestation de chômage ?

Lorsqu’un employeur envisage d’engager un employé en période d’essai, il est tenu de verser une assurance-chômage à celui-ci.  L’employeur est aussi responsable des prestations auxquelles l’employé à droit plus tard si il ou elle devient sans emploi. Cela bien sûr est distinct d’un devis externalisation paie et du social. L’assurance-chômage a un montant qui varie selon chaque Etat. Ces variations sont dues aux  taxes salariales fédérales et de l’État.

Si un employeur met fin à la période d’essai d’un employé, ce dernier peut être admissible aux prestations de chômage. Les prestations régulières sont payées pour un maximum de 26 semaines dans la plupart des États. Généralement, l’employeur peut décider de mettre fin à la période d’essai s’il juge une incapacité ou un manque de compétence de la part de l’employé.

Les disqualifications en la matière

Il faut savoir qu’il existe certains cas où l’employé ne peut pas bénéficier de l’allocation du chômage malgré sa situation.

  • Les circonstances suivantes peuvent disqualifier le salarié de percevoir des prestations de chômage :
  • Si l’employé quitte son emploi sans motifs valables.
  • Quand l’employé est congédié pour mauvaise conduite.
  • Si l’employé abroge la période d’essai en raison d’une maladie.
  • Quand l’employé est impliqué dans un conflit de travail.
  • S’il décide de retourner faire des études (cas d’un aide comptable voulant concevoir son propre cabinet comptable à titre d’exemple…).

Ce ne sont que des cas fréquents justifiant l’initiative de l’employé à rompre de son plein gré la période d’essai. Dans ce cas, il ne peut pas réclamer des indemnités de chômage auprès de l’entreprise ou d’une administration étatique.

Bref, les dispositions relatives à l’allocation du chômage permettent à une personne d’être admissible aux prestations s’il démissionne du travail jugé inadéquat. La politique de la période d’essai découle des décisions administratives et judiciaires qui définissent si l’emploi est «approprié». Étant donné que les demandes de prestations sont décidées individuellement en fonction des faits individuels, tout cas devrait être revu dans son intégralité pour une analyse complète.

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